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29 Sep

Charlotte Valandrey aimait ...

Publié par Naelle

Charlotte Valandrey aimait ...

Ce n’est pas par hasard, mais en hommage, que Charlotte Valandrey a choisi l’homophone d’une station balnéaire comme pseudonyme artistique. "Depuis ma naissance, j’ai passé toutes mes vacances, en Côtes-d’Armor, à Pléneuf-Val-André (photo). Je n’allais jamais ailleurs."

Jusqu’à ses 6 ans, elle séjourne dans la maison grand-parentale, avec toute sa famille, dont ses cousins, avant de migrer dans celle que son père a fait construire non loin. Si elle continue de voir régulièrement toute la famille, la petite Charlotte vit mal ce changement: "J’ai tellement regretté l’ambiance de la vie en tribu à plein temps!"

"Jusqu’à l’âge de six ans, ce sont des souvenirs de la grande maison de Caravalo, derrière le Val Joli avec tous les cousins. Mon grand-père tenait à ce que l’on se lève tôt, donc à sept heures, la cloche sonnait. On passait nos journées à la plage et, le soir, tous les cousins se retrouvaient autour de joyeux dîners. Ça m’a beaucoup manqué lorsqu’on a déménagé à Pléneuf. Je me souviens aussi qu’à 12 ans, j’étais amoureuse d’un garçon qui s’appelait Jade. Je passais devant sa maison pour l’apercevoir, j’écrivais son nom sur la plage... Plus tard, adolescente, j’avais une bande de copains que je retrouvais chaque année sur la plage. Le soir, on sortait au Bakoua. On s’est beaucoup amusés !"

Quand elle est à Pléneuf-Val-André, la jeune fille pêche les crevettes avec son grand-père. Sur la plage, elle retrouve ses copains, avec lesquels elle ira plus tard danser en boîte de nuit. Nommée meilleur espoir féminin aux César en 1986 pour son rôle dans "Rouge Baiser", de Véra Belmont, elle est frappée de plein fouet par une contamination au VIH: "À l’époque, c’était comme attraper la peste".

Durant plusieurs années, elle enchaîne les épreuves: perte d’êtres chers, divorce, abandon total par le cinéma… Elle prend la vie tant à cœur que celui-ci finit par la lâcher! Après deux infarctus, elle doit subir une greffe cardiaque. Fort heureusement aujourd’hui, elle va bien "grâce aux traitements, je ne suis plus contaminante. Après avoir été séropositive, je suis aujourd’hui séro-inoffensive!"

Contre vents et marées, Charlotte a continué de venir chaque été à Pléneuf-Val-André. Réfugiée là-bas avec sa fille, Tara, lors du premier confinement, elle en a profité pour écrire "Se réconcilier avec soi" (éd. Robert Laffont), un texte intime et solaire où elle partage son cheminement vers la paix intérieure. "En dépit des perturbations et de l’âge, il n’est jamais trop tard pour trouver la sérénité, à condition de savoir se remettre en question et de travailler sur soi."

Quand elle est dans son petit paradis, Charlotte voit son amie Céline Langlais, avec laquelle elle fait un travail fondé notamment sur le shiatsu. Elle nage, "mais plutôt à la piscine municipale où je peux faire mes longueurs dans une eau calme et plus proche des trente degrés que des seize !" ....

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